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Services
Par Stéphanie Molinier le mardi 7 octobre 2008 à 18:15
L'iPhone ne fait pas seulement saliver le geek qui sommeille en nous. Selon Le Figaro, Bouygues Telecom a récemment déposé une plainte contre Apple auprès du Conseil de la concurrence. Si l'opérateur, qui confirme la chose, se refuse à tout autre commentaire, le contrat d'exclusivité signé entre Apple et Orange semble bien être à l'origine de son action. Il est vrai que, avec près de 180000 iPhone 3G vendus par son concurrent en trois mois, ce contrat a de quoi susciter sa jalousie. Et malheureusement, selon le même quotidien, si Apple est d'accord pour que Bouygues distribue l'iPhone, celui-ci devra vendre ce dernier… avec un forfait Orange!
En attendant le jugement, l'opérateur devra se contenter de poursuivre sa politique de "geste commercial" visant à conserver une clientèle séduite par l'iPhone. Depuis quelques jours, Bouygues a en effet emboîté le pas à SFR en proposant à certains de ses clients de leur rembourser 460 euros pour l'achat du mobile d'Apple… contre un réengagement de 24 mois. Selon les témoignages, ce type de subvention déguisée serait essentiellement destiné aux clients ayant exprimé le souhait de résilier leur abonnement afin de se procurer l'iPhone.
La procédure reste cependant assez compliquée pour le consommateur. Pour profiter des 460 euros, il doit acheter le mobile chez Orange (soit 509 euros pour la version 8 Go ou 609 euros pour la version 16 Go), le faire débloquer (pour la modique somme de 100 euros chez Orange) puis effectuer une demande de remboursement chez son opérateur. En fin de compte, l'appareil lui coûtera 149 ou 249 euros selon la version, soit le prix du téléphone avec souscription d'un abonnement chez Orange. Fûté!
Orange reste serein face à la bataille qui ne fait que commencer. Tout d'abord, il n'est pas le seul opérateur à bénéficier d'un contrat d'exclusivité – SFR est le seul, par exemple, à commercialiser le Samsung Player Addict 16 Go -, et celui qui le lie à Apple a été, selon lui, rédigé dans les règles de l'art. Ensuite, les iPhone "subventionnés" par ses concurrents ne représenteraient qu'un très faible pourcentage des ventes totales de l'appareil.
Ce petit bijou de technologie suscite, en attendant, bien des envies. Et si les sociétés agrées par Apple pour le vendre (The Phone House, Darty, la Fnac) jouent le jeu du constructeur en ne le proposant qu'avec un forfait Orange, d'autres comme PhoneAndPhone n'hésitent pas à le vendre, dans une version débloquée semble-t-il, à moindre prix, sous réserve de souscrire un forfait chez l'un des concurrents d'Orange. Reste que les forfaits proposés par ces derniers ne sont pas forcément adaptés aux spécificités de l'iPhone. Ainsi le forfait Illimythics de SFR n'inclut pas l'émission et la réception d'e-mails via les protocoles POP et Imap. Une particularité dont le consommateur devra tenir compte avant de faire le pas.
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Par David Nogueira le vendredi 13 juin 2008 à 16:05
Depuis le début de l'année 2008, la société Mediamobile remodèle son service d’information trafic, V-Trafic, pour le rendre - nous dit-on - franchement plus efficace. La promesse est d'atteindre à l'horizon 2009, un flux d'informations trafic en temps réel riche et aussi détaillé que possible.
Des remontées d’informations en temps réel
Les moyens mis en œuvre pour y parvenir sont variés. En plus des partenariats (gendarmeries, collectivité locales, taxis G7, etc.) déjà conclus et autres moyens techniques exploités (boucles électromagnétiques, points de mesure, etc.), Mediamobile renforce ses sources par de nouveaux partenariats. Mediamobile les appelle les FCD (Floating Car Data) et FMD (Floating Mobile Data). Il s’agit respectivement de remontées d’information par des véhicules traceurs et dans le second cas de remontées par des téléphones portables.
Des voitures « traceurs »
Dans le premier cas il s’agit de partenariats conclus avec des flottes de véhicules professionnels équipé de « traceurs ». D’ici à 2009, Mediamobile escompte récupérer les informations de près de 65 000 véhicules traceurs. Reste à savoir si cela suffira, en plus des technologies actuelles, pour assurer une bonne couverture de l’Hexagone et remonter des informations pertinentes.
Téléphoner au volant est « bon » pour l’info traffic
Dans le second cas, à l’instar de TomTom et de son HD Traffic qui prévoit pour 2009 d’utiliser les réseaux Vodafone pour remonter des informations trafic, Mediamobile parle d’un partenariat avec un grand opérateur de téléphonie mobile sans citer de nom. Mais attention, car cette technologie dite de « suivi de mobiles » ne peut fonctionner que si le téléphone portable du conducteur est « accroché au réseau ». En clair, il faut que l’utilisateur soit en ligne, connecté à internet, par le GPRS par exemple, ou encore qu'il soit en train d’envoyer et de recevoir des SMS. C’est à partir de là que l’on peut savoir s’il y’a déplacement ou non du téléphone. Dès lors, en théorie ce système a une limite : étant donné qu’il est interdit de téléphoner en voiture, on a plus de chance de remonter les informations émanant de piétons que d’automobilistes. Interrogé à ce sujet, le constructeur met à nouveau l’accent sur le fait qu’il ne s’agit que d’une technologie complémentaire à ce qui existe déjà .
Des itinéraires adaptés à la circulation
Une fois toutes les informations combinées, Mediamobile est en mesure d’établir des statistiques sur l’état de la circulation routière en France en fonction des jours de la semaine. Et de tenir compte également des périodes de vacances scolaires ou des événements particuliers comme un match de foot au Stade de France, par exemple, qui peut provoquer des ralentissements sur les autoroutes attenantes. A charge ensuite aux constructeurs de manipuler toutes ces informations pour les intégrer au moteur de calcul d’itinéraire de leur produit.
Il faudra changer tous les GPS
L’idéal sera alors le service « V-Trafic Routing Dynamique », correspondant à la réception d'informations en temps réel. Prévu pour le premier trimestre 2009, ce dernier regroupera tout le savoir faire – actuel et à venir – de Mediamobile. Ainsi, les utilisateurs équipés d’un GPS compatible avec cette technologie pourront recevoir des informations relatives au trafic à court ou à long terme, les moyennes de vitesses calculées sur des tronçons de route, des alertes météo très détaillées... Par exemple en cas de forte averse, vous pourrez être averti, dans les zones concernées, d’un risque d’aquaplaning. Mais d’ici là , il faudra que les constructeurs de GPS adaptent leurs produits aux nouvelles technologies. En effet, toutes les informations envoyées feront appel à la norme T-DMB (Terrestrial Digital Multimédia Braodcasting), une version numérique bien plus performante (en termes de bande passante) que la norme actuelle, le TMC/RDS.

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Par Eric Le Ven le vendredi 6 juin 2008 à 14:43
Au moment où iTunes France accueille en téléchargement les premières fictions et séries du catalogue TF1 Vision et où iTunes UK s'ouvre au cinéma avec plus de 700 films disponibles en téléchargement, le PlayStation Store de Sony a ajouté une nouveauté à sa palette de services.
Depuis le 5 juin, un magazine d’actualités baptisé Qore est disponible en VoD HD sur le Playstation Store. Chaque numéro de ce mensuel interactif offre entre une et deux heures de programmes, d'informations, d'astuces, de vidéos et de démonstrations consacrées à la PlayStation 3. Les utilisateurs ont même la possibilité d'agir sur le programme et de l'organiser comme bon leur semble grâce à de multiples options d'affichage (PIP, multi-angles, etc.).
Destiné pour le moment uniquement au PlayStation Store nord-américain, Qore est proposé à l'achat au numéro au prix de 2,99 dollars ou bien sur abonnement au prix de 24,99 dollars l'année. Qore n'est que la première étape dans la stratégie de Sony visant à faire du PlayStation Store, un véritable vidéo-club HD.
La VoD HD en concurrence avec le Blu-ray
Sony et la PlayStation 3 sont donc d’ores et déjà prêts pour un véritable service de VoD incluant des fictions, des séries, des clips, des documentaires et même des films. Alors, pourquoi ne voit-on rien venir alors que la VoD sur Xbox 360 fonctionne depuis Noël 2007 ? Les accords avec les éditeurs et autres fournisseurs de contenus ne sont-ils pas finalisés ? Quand démarrera la VoD sur le PlayStation Store ? Sony ne fournit aucune réponse précise à ces questions. « Au cours de cette année », nous laisse-t-on entendre. Et avec quels types de programmes au menu ? Là , aucune réponse.
Avec un service de VoD HD incluant des longs métrages et des séries, Sony risque en effet de ralentir la pénétration du Blu-ray et de se couper lui-même l’herbe sous le pied. Pourquoi, en effet, aller investir 30 euros dans un Blu-ray, alors que le même film est disponible en téléchargement et en HD pour un prix plus de trois fois inférieur ? Il est légitime que le consommateur (et Sony) se pose la question, même la VOD reste un acte locatif. Sony doit donc verrouiller sa stratégie afin de faire du Playstation Store un complément au Blu-ray et non un concurrent. Voilà pourquoi tout cela prend du temps…
Un tuner TNT dispo le 3 septembre prochain
En revanche, nous avons des nouvelles plus précises du tuner TNT externe baptisé PlayTV, pour transformer la PS3 en magnétoscope numérique. Il sera disponible à la vente le 3 septembre au prix de 99,99 euros. Il s’agit, rappelons-le, d’un petit boîtier TNT qu’il suffira de connecter en USB à la console pour accéder à toutes les chaînes numériques (y compris les futures chaînes HD).
Une mise à jour logicielle de la console ajoutera les fonctions nécessaires à l’enregistrement (Time Shift, Pause, etc.), notamment la possibilité d’enregistrer un programme tout en en regardant un autre, mais aussi de regarder les programmes enregistrés sur la PSP. Un accessoire attendu avec une certaine impatience !
Des jeux en 3D et des bonus enfin intéractifs
Du côté des contenus, on évoque déjà des films et des jeux vidéo en 3D sur Blu-ray et lisibles sur PlayStation 3. Et ce, grâce à la technologie TDVCodec de TDVision Systems (www.alterspace.us). Si quelques démos convaincantes ont été effectuées, aucun titre 3D n’a été planifié pour l’instant.
La fonction BD-Live, en revanche, devrait se généraliser dès cet été avec le lancement de plusieurs titres (Angles d’attaque, Urban Legend et Walk Hard) offrant divers suppléments téléchargeables en ligne. Des Blu-ray qui seront rejoints en octobre par La Belle au bois dormant, le premier titre BD-Live des écuries Disney, suivi par un deuxième, La Fée Clochette. Certes, les suppléments BD-Live (featurettes, bandes-annonces, jeux, papierS peintS et thèmeS pour la PS3, sonnerieS pour téléphone portable, etc.) n’ont a priori pas grand-chose d’indispensables, mais ils ouvrent la voie à de nouvelles possibilités interactives. En attendant mieux…
De la pub dans les jeux PS3
Enfin, la PlayStation 3 va également devenir un véritable support publicitaire. Sony Computer Entertainment vient en effet de conclure un accord avec IGA Worldwide afin de développer le « Dynamic In-game Advertising ». Cela permettra aux éditeurs et autres partenaires d’insérer des publicités au sein même des jeux PS3. Le premier éditeur à être intéressé par cette méthode marketing n’est autre qu’Electronic Arts qui vient de signer un contrat de deux ans avec IGA et insérera donc des encarts publicitaires au sein des versions PS3 de ses jeux Madden NFL, NBA Live, NASCAR, NHL Hockey, Need for Speed et Burnout. Les marques seront donc présentes tout autour des stades, le long des routes et en haut des buildings, comme c’est déjà le cas dans la réalité.
Bref, si tout n’est pas encore vraiment rose dans le petit monde de la PS3, si on peut encore reprocher des tas de choses à la console de Sony (notamment sa consommation électrique excessive, son bruit de fonctionnement et la chaleur dégagée par les premières versions, son incapacité à sortir les pistes son HD en flux natif, sa télécommande Bluetooth, etc.), il faut bien avouer qu’elle est pleine de ressources. Car avec de la 3D, un service de VoD HD, des bonus Web, un tuner TNT (compatible HD) et un magnétoscope numérique en ligne de mire, la PS3 reste la référence incontournable au rayon des lecteurs Blu-ray.

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Par Eric Le Ven le mercredi 21 mai 2008 à 16:48
Canal+ et CanalSatellite ont fait parvenir à leurs abonnés depuis le début du mois de mai, une nouvelle carte d'accès intégrant un nouveau système de cryptage. Le Mediaguard a cédé sa place au Viaccess. L'objectif pour le broadcaster est de renforcer la protection de ses programmes (notamment, d'éviter les copies de ses diffusions HD), d'éradiquer le piratage en Europe et en Afrique, mais aussi d'ouvrir ses terminaux à de nouvelles fonctions. Lesquelles ? Personne n'a été en mesure de nous le dire pour l'instant.
Toujours est-il que les abonnés ont reçu leur nouvelle carte à puce accompagnée d’une liste des terminaux satellite compatibles. Il y en a, c’est vrai, un bon paquet. Mais que doivent faire ceux qui possèdent un terminal non compatible avec cette version du système de cryptage Viaccess. Rien n’est indiqué dans le courrier. Attendre ? Et constater un jour ou l’autre que les chaînes ne sont plus accessibles ? Impossible. Louer le terminal propriétaire Canal+/Canal Sat ? Effectivement, tout est fait pour qu’il n’y ait pas d’autre alternative.
Pour en avoir le cœur net, un coup de téléphone au service clients de Canal+ s’impose. Après 10 bonnes minutes d’attente mélodieuse et surtaxée, et après un rapide énoncé des faits, trois solutions sont proposées à l’abonné : le remboursement de 50 euros pour l’achat d’un terminal compatible Viaccess, en envoyant la preuve d’achat à Canal+/CanalSat – 62976 Arras Cedex 9, 18 mois de location gratuite du terminal standard. Ensuite, le tarif en vigueur sera appliqué. Soit 8 euros/mois. Le passage sans frais supplémentaire à un abonnement ADSL
La seconde option est a priori la plus intéressante. Mais attention, les 18 mois de location offerts ne sont valables que pour le MediaSat. Pas le Mediasat Max, ni le Dual S, ni le Pilotime ni le Mediasat+. Pour profiter de cette offre avec l’un de ces décodeurs (notamment le décodeur HD), il faudra attendre la réception du terminal Mediasat envoyé d’office par le broadcaster (sous 7 à 15 jours), puis courir chez le distributeur le plus proche pour faire l’échange et enfin, repasser un coup de téléphone au service client Canal+/CanalSat pour faire enregistrer l’appareil. Bref, tout cela est bien compliqué !
Et au bout du compte, Canal+ obtient ce qu’il voulait : un nouveau locataire pour l’un de ses terminaux numériques qui, tôt ou tard, finira bien par verser sa rente mensuelle. C’est de toute façon le prix à payer lorsque l’on souhaite profiter de l’intégralité de l’offre Canal+/Canalsat, notamment les programmes HD et les options interactives comme Foot+ et Rugby+.
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Par Stéphanie Molinier le jeudi 3 avril 2008 à 16:16
Saisir une URL sur un téléphone portable, c'est fastidieux, et le résultat n'est pas toujours satisfaisant, l'affichage des sites Internet n'étant, la plupart du temps, pas adapté au petit écran des mobiles. Pour remédier à ces désagréments, Neuf Cegetel vient de lancer une plate-forme, everyworld.fr, développée en partenariat avec Streamezzo, fournisseur de solutions Rich Média.
Le principe est simple : depuis son ordinateur, il suffit de s'inscrire en ligne en indiquant son numéro de téléphone mobile. Un SMS est alors envoyé vers le téléphone pour y installer automatiquement une application afin d'être synchronisé avec le PC. Sur le PC, on choisit alors parmi les sites proposés - essentiellement dans le secteur des loisirs : Dailymotion, e-Bay, voyages-sncf, etc. -, ceux de son choix et on les transfère d'un simple glisser-déposer vers une interface représentant le mobile. Après synchronisation, la page d'accueil du téléphone est automatiquement modifiée. Elle comporte désormais, sous forme d'icônes, tous les raccourcis vers ses adresses préférées, ainsi que des widgets ludiques (de type météo ou signes astrologiques). De la même façon, Everyworld facilite l'accès sur mobiles à des podcasts ou à des flux RSS. L'utilisateur n'a plus à se soucier de créer des listes de favoris. De plus, l'interface créée par Neuf et Streamezzo bénéficie d'une ergonomie et d'un design séduisants.
Pour Neuf Cegetel, ce service vise à développer l'Internet mobile en en simplifiant l'accès (parmi les sites proposés, tous seront adaptés à la navigation sur mobiles). Surtout, l'idée s'inscrit dans le principe de convergence, c'est-à -dire, pour l'utilisateur, la possibilité de retrouver sur n'importe quel terminal son environnement personnel, composé de ses sites et de ses services préférés. La plate-forme Everyworld sera donc proposée sous quelques semaines pour fonctionner également sur votre ordinateur (l'utilisateur retrouvera tous ses favoris et ses widgets sur son bureau) puis d'ici à quelques mois sur le service de télévision ADSL de l'opérateur (sur le canal 999, réservé à l'Internet mobile).
Dans un premier temps, le service n'est accessible que pour les smartphones dotés de Windows Mobile 6, plus particulièrement le HTC Touch, proposé depuis le mois de janvier par la branche mobile de Neuf, dans le cadre d'un forfait TWIN. Un forfait incluant le data en illimité a été spécialement créé pour l'occasion, de façon à ce que les abonnés Twin puissent profiter d'Everyworld aussi bien en Wi-Fi que depuis le réseau mobile. Mais l'opérateur n'a pas souhaité fermer la porte aux non-abonnés. Tous les détenteurs d'un Touch, quel que soit leur opérateur, pourront profiter du service. Seuls les raccourcis vers la télévision sur mobiles de Neuf, par exemple ne seront pas actifs. Dans les prochaines semaines, de nouveaux modèles de téléphones viendront rejoindre le Touch ,tandis que la liste de sites présents sur Everyworld sera régulièrement enrichie.

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Par Thierry Derouet le mercredi 2 avril 2008 à 21:54
Chez Numericable, on a le sens de la formule. Les fidèles abonnés de l'offre de télévision analogique n'en sont pour certains pas revenus. Car en ce début d'année, ils ont reçu un courrier qui avait pour objet de les remercier «de la fidélité et de la confiance» dont ils témoignent. Conséquence pour eux : l' augmentation des services de télévision analogique de 19,90 à 32,90 euros.
L' explication donnée signale que «Malgré l'arrêt de cette technologie, Numericable continue d'assurer pour ses clients la maintenance de ses installations en analogique.» Cependant, Numericable serait contraint à compter du 1er mars prochain à majorer leur offre à 32,90 par mois «hors options et promotions éventuelles.»
Conséquence pour les clients de Numericable qui vivent dans des immeubles collectifs, l'obligation de passer au numérique au tarif de 29,90 euros la première année et 32,90 euros les années qui suivront. Certes, le service propose de passer à une offre télé plus riche (160 chaînes et services au lieu de la vingtaine initialement câblée), plus qualitative (la réception analogique est au sortie de la prise Numericable juste désastreuse), un accès à Internet jusqu' à 100 méga (si la fibre optique passe effectivement par là ) et le téléphone en illimité moyennant les restrictions d'usage.
Mais cette façon d'agir pose quelques questions.
En premier lieu, depuis quand la télévision en analogique a-t-elle cessée d'exister depuis le mois de mars dernier ? Numericable a ici pour le coup près de deux ans d'avance.
En second lieu, est-il légal d'obliger un abonné à supporter une augmentation tarifaire d'autant plus injustifiée qu'elle contraint des locataires et propriétaires occupant des immeubles où les paraboles et autres râteaux ont été proscrits au seul prétexte que les appartements sont justement câblés ? En gros, les abonnés n'ont pas le choix. Sauf éventuellement à passer à la télévision via l'ADSL ou à espérer qu'une antenne intérieure suffira à capter la TNT qui elle est gratuite !
En troisième lieu, qui a dit qu'un client voulait payer plus pour plus de services ? Ne sommes nous pas là devant un cas de vente plus ou moins forcée ?
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Par Eric Le Ven le mercredi 16 janvier 2008 à 11:52
Ca y est ! La HD peut être enregistrée. Ou plus exactement, les programmes diffusés en HD sur Canal+ Le Bouquet et/ou CanalSat peuvent être enregistrés. Le service a été lancé le 15 janvier et on ne peut pas dire qu’il soit particulièrement accessible. En effet, entre l’équipement nécessaire et les différents abonnements, la facture mensuelle est sacrément salée. Et tout ça pour quoi ? Compiler sur un disque dur externe quelques programmes HD sans aucune possibilité de les transférer sur une autre plate-forme ou de la visionner ailleurs que sur le téléviseur du salon. Explications.
Pour profiter de ce service d’enregistrement HD, il faut, en effet, réunir plusieurs conditions. D’abord, être abonné à Canal+ Le Bouquet et/ou à CanalSat. Ensuite, avoir souscrit à l’option HD (9 euros/mois) qui, rappelons-le, a été modifiée depuis début janvier et éclatée en différents « packs ». Seules les chaînes Canal+ Hi-tech (pour les abonnés à Canal+ Le Bouquet), TF1, M6 et 13ème Rue restent accessibles en HD quel que soit le pack choisi (parmi Cinéma, Famille, etc.). Ca fait léger. Quant à National Geographic Channel HD, Disney Cinemagic HD et CinéCinéma Premier HD, elles sont toujours disponibles, mais à condition de souscrire à d’autres packs. Oui, ça devient sacrément compliqué. Et pendant ce temps-là , la facture augmente…
Après avoir choisi le bon « pack » et la bonne « option », il faut maintenant louer le terminal propriétaire baptisé Dual-S. Et ce, moyennant un loyer mensuel de 8 euros, auxquels il faudra ajouter un dépôt de garantie de 75 euros (que vous récupérez partiellement lors de la restitution de l’appareil) et des frais d’accès de 40 euros. Tant qu’on y est… Une fois le terminal relié en HDMI à votre téléviseur HD Ready ou Full HD, il faudra alors courir acheter un disque dur externe en USB. Un achat qui vous coûtera au minimum 100 euros. Tout en sachant que Canal+ n’assure pas le bon fonctionnement de l’enregistrement HD avec toute autre référence que ces deux-là : LaCie Desktop Hard Disk 500Go et Western Digital Mybook II Essential 500Go. Vous devrez ensuite connecter le disque dur en USB au terminal Dual-S, celui-ci devrait le reconnaître automatiquement. Hourra ! Vous voilà prêt à enregistrer en HD !
Conscient que cette course effrénée à la HD engendre des frais, Canal+, pas bégueule, consent à vous offrir la gratuité de l’option « enregistrement HD » pendant 3 mois et à vous rembourser 50 euros (sous 6 semaines). Sympa. Cela dit, à un moment ou un autre, il faudra bien finir par passer à la caisse et verser les 10 euros/mois exigés pour cette nouvelle option.
Coût de l’opération : énorme ! Quasiment 60 euros/mois, sans compter les 165 euros évaporés dans les frais d’accès brumeux (dépôt de garantie, achat du disque dur externe, etc.). Bref, l’enregistrement HD est clairement destiné à une élite. Et le plus révoltant dans tout ça, c’est qu’à ce prix-là , vous n’avez droit à rien de plus alléchant que ce qu’offre un vulgaire magnétoscope numérique : contrôle du direct, enregistrement instantané et programmation avec le guide des programmes. Voilà tout. Mais en HD, s’il vous plaît. Ah, la belle affaire… Les programmes enregistrés, eux, sont verrouillés et accessibles uniquement en passant par le terminal Dual-S. Impossible de les visionner ailleurs, sur un ordinateur par exemple.
Décidément, depuis la fusion avec TPS, Canal+ profite de sa position de seul et unique acteur de la télévision HD par satellite en France. Un peu trop, pour le coup…
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Par Adrian Branco le vendredi 28 décembre 2007 à 15:24
Disposer de vos données personnelles partout et les partager entre différents services et utilisateurs, c'est ce que propose Weave, un nouveau projet de la fondation Mozilla.
Concrètement, il s'agit d'une extension du navigateur Firefox par laquelle vous créez un compte personnalisé. Vos données personnelles sont enregistrées dans ce compte sous forme cryptée et sont accessibles depuis n'importe quel poste disposant de Firefox et de l'extension, ou bien depuis un téléphone mobile? si vous êtes en déplacement et que Minimo, le navigateur pour mobile, est installé.
Il suffit de vous connecter à votre compte pour bénéficier de vos marques-pages, de votre historique de navigation. Vous pouvez même partager des favoris avec les contacts de votre choix, lesquels pourront les annoter, les compléter, etc. Weave sert donc à la fois de solution de sauvegarde de vos données numériques, en relation avec la navigation sur Internet, et de plate-forme de partage de certaines de ces données entre utilisateurs.
Ce genre de service fait un peu penser au service d'indexation de Google à la différence près qu'il est possible de s'ouvrir un compte Mozilla Weave avec n'importe quelle adresse e-mail (il faut un compte Gmail pour profiter du service Google) et qu'il est dépourvu de scan publicitaire.
Actuellement en version 0.1 et disponible sur le site du laboratoire de la Fondation Mozilla, ce projet s'annonce à la fois très prometteur et dans l'air du temps, à l'heure où l'utilisation des données personnelles est au cœur des débats.
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