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On en parle
Par Adrian Branco le jeudi 14 août 2008 à 15:47
Si «la Toile» désigne Internet, il est un terme qui revient de plus en plus : «le nuage» - the cloud - pour cloud computing, concept faisant référence à l'utilisation de la mémoire et aux capacités de calcul des ordinateurs et des serveurs répartis dans le monde entier (voir l'article en français sur Wikipedia).
Plusieurs sociétés – comme le géant Amazon – se sont déjà lancées dans l'aventure du stockage «dématérialisé», proposant aux entreprises ou aux particuliers des solutions de stockage en ligne qui profite de la grande souplesse du procédé. En effet, les données ne se trouvent pas sur une seule machine mais un peu sur chacune, le réseau reconnaissant tout nouvel ordinateur et l'utilisant de façon dynamique pour stocker les données. Si une machine tombe en panne, les données, généralement réparties un peu partout de façon redondante, restent accessibles. Sauf gros pépin…
Et c'est un gros pépin – un noyau ! – sur lequel sont tombé les utilisateurs du service de The LinkUp. La société a en effet perdu, à la suite d'un dysfonctionnement majeur – qualifié du «pire des scénarios possibles» par le directeur de The LinkUp - , 45% des données de ses utilisateurs, certains ayant tout perdu, d'autres rien. La société est tellement touchée qu'il est désormais impossible d'ouvrir un compte et qu'elle invite à souscrire à un autre service.
Cet incident illustre l'une des limites de ce système de stockage et s'il ne faut pas juger une solution sur un seul échec – toute nouvelle technologie entraîne des ratés -, l'événement rappelle d'une part que nous nous reposons de plus en plus sur des services distants dématérialisés et d'autre part qu'une seule sauvegarde ne saurait suffire dans le cas de données sensibles. Comme le souligne très bien un lecteur du site d'informations Slashdot, «la redondance, la redondance, la redondance» est la clé de la sécurité en matière de préservation des données, qu'elles soient numériques ou non.
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Par Eric Le Ven le jeudi 26 juin 2008 à 14:19
Après le xvColor et le Deep Color, deux technologies dont les constructeurs nous vantent les mérites depuis deux ans, mais qui ne sont toujours pas utilisables, voici que Sanyo sort de son chapeau magique 4LCD. De quoi entretenir le mythe d'une image aux couleurs plus belles et plus nuancées. De quoi s'agit-il exactement ?
D'un module baptisé Color Control Device qui, ajouté devant le panneau vert des vidéoprojecteurs tri-LCD de Sanyo, permettra de contrôler automatiquement le niveau de lumière jaune illuminant le prisme. Ce qui produira une image plus lumineuse et améliorera la précision des couleurs. Le terme 4LCD est donc un peu galvaudé, car Sanyo n’ajoute pas un quatrième panneau de couleurs à ses projecteurs, mais un simple système de filtrage de la luminosité. Le jaune est donc mieux dosé, sans toutefois que cela n’affecte le rendu du vert.
Avec cette technologie, Sanyo répond à une demande des professionnels qui, pour leurs applications en showrooms et en salles de conférences sur grand écran, souhaitent utiliser des projecteurs hyper lumineux et capables de reproduire des couleurs naturelles. C’est en effet le talon d’Achille des projecteurs 3LCD. Plus ils sont lumineux, moins les couleurs sont précises et réalistes. Avec la technologie 4LCD, le problème devrait être résolu.
Sanyo ayant développé un circuit vidéo qui, couplé à ce système de filtrage automatique de la lumière, permettra aux appareils d’offrir un espace colorimétrique 20% plus large que celui des projecteurs conventionnels. Ce nouveau processeur séparera chaque couleur et produira son histogramme qu’il interprétera et corrigera en temps réel. Le premier vidéoprojecteur utilisant cette technologie sera le PLC-XP200L, un appareil professionnel HD Ready offrant une luminosité de 7000 lumens ANSI et disponible en septembre aux alentours des 10 000 dollars. D’après Sanyo, il s’agit du premier d’une longue lignée…
En attendant, l’utilisateur se demande si ses yeux pourront vraiment percevoir l’amélioration annoncée. Et la question se pose de la même manière avec le Deep Color et ses couleurs codées sur 48 bits qu'avec le xvColor et son espace colorimétrique élargi. Il est vrai qu’actuellement aucun appareil de diffusion (téléviseur ou projecteur) n’est capable de reproduire l’intégralité du spectre colorimétrique visible par l’œil humain. Le gamut des appareils électroniques (autrement dit, la gamme de couleurs capables d’être reproduites) est limité et s’appuie principalement sur l’espace RVB. Il s’agit dans tous les cas d’un pis-aller, les couleurs n’étant pas codées de manière homogène, certaines nuances et certaines variations d’intensité n’étant carrément pas reproduites. Notamment dans les teintes vertes.
Le standard xvColor (validé par la JEITA et l’IEC en 2006) permet heureusement d’élargir le gamut des appareils numériques en le multipliant au moins par 1,8. Certains seraient donc capables d’afficher jusqu’à 68 milliards de couleurs. Une aubaine ! Sauf que, pour que ça marche, il faut aussi que les programmes soient codés en Deep Color ou en xvColor. A l’heure actuelle, aucune source HD n’est codée de la sorte. Les Blu-ray ne le sont pas, pour des raisons de place, de coût et de maîtrise technique. Pas plus que les chaînes HD diffusées par satellite, par câble ou bientôt par la TNT.
Il y a fort à parier que ce sont les secteurs du jeux vidéo et des caméscopes numériques qui risquent de populariser ces technologies, le grand public pourra juger sur pièce. A l’écran, c’en devrait être terminé des pâtés de couleurs et des effets de pixellisation sur les portions uniformes de l’image (les ciels, par exemple). Les dégradés seront mieux gérés, plus fins, plus précis, les visages plus nuancés, les couleurs plus marquées, les scènes sombres mieux contrastées, et l’image apparaîtra immédiatement plus dynamiques et plus séduisantes. Cela ne fait aucun doute.
Mais, à l’heure actuelle, un téléviseur ou un projecteur estampillé xvColor ou Deep Color ne sert à rien. En aucune façon la reproduction des couleurs n’est améliorée. Elle reste tout à fait standard. Dans quelques années, peut-être les sources Deep Color/xvColor seront-elles plus largement disponibles. En attendant, gare aux attrape-couillons !
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Par Pierre Fontaine le jeudi 19 juin 2008 à 12:31
C'est dans l'air du temps. Les processeurs (CPU) se font mordre les mollets par les processeurs graphiques (GPU). NVIDIA avait ouvert le bal récemment avec sa campagne de communication : "Is your PC Off-balanced ?". Derrière ce mouvement, une réalité, les processeurs des cartes graphiques sont désormais bien plus puissants qu'un CPU, en offrant une capacité de calcul impressionnante, mais spécialisée.
Conscients de cet état de fait et réunis au sein du Khronos Group, consortium d'industriels visant à créer des standards ouverts, comme l'OpenGL, de grands noms de l'informatique comme AMD/ATI, Apple, IBM, Intel ou encore NVIDIA ont créé un groupe de travail : le Compute Working Group.
Son but ? Créer des standards libres et gratuits de calcul parallèle entre un processeur graphique (GPU) et un processeur central (CPU). Autrement dit, faire en sorte que le potentiel des puces graphiques puisse être mis au service d'autres applications que les jeux ou les programmes 3D. L'apport de ces solutions de calculs partagés ne devant pas se limiter au PC mais au contraire s'appliquer à toutes les plates-formes informatiques possibles. De l'ordinateur de bureau au téléphone portable.
Pour cela, ces acteurs étudieront et adopteront comme point de départ la proposition de spécifications faite par Apple lors de sa dernière rencontre mondiale de développeurs (WWDC). Il s'agit de l'OpenCL, pour Open Computing Language. Ce standard devra selon le Compute Working Group "permettre à n'importe quelle application de faire appel à la quantité colossale de Gigaflops des CPU et GPU grâce à un langage dérivé du C (langage de programmation très répandu, ndlr)".
A l'heure où les applications gourmandes en ressources s'intéressent de plus en plus à la puissance des cartes graphiques, comme c'est le cas du prochain Photoshop, ce projet pousse la tendance un cran plus loin en permettant de standardiser cette entraide CPU/GPU et en l'intégrant directement au système d'exploitation. Ce sera notamment le cas avec Mac OS X 10.6, autrement appelé Snow Leopard.

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Par Pierre Fontaine le vendredi 16 mai 2008 à 17:10
La gamme de PC de joueur XPS de Dell n'est pas morte, contrairement à ce que laissait entendre un article du Wall Street Journal en date du 13 mai dernier. La bonne nouvelle a été officiellement annoncée sur le blog de Dell. Une forme de communication pas très institutionnelle.
Dans son post, Anne B. Camden, une des représentantes du service de presse de Dell, joue la carte de l'enthousiasme. Oui, Alienware et Dell XPS sont "deux grandes marques (...) qui vont perdurer". C'est juste que l'heure de gloire des PC à tête d'Alien a sonné : "Nous allons investir comme des dingues dans le développement, le design et la conception des produits pour faire d'Alienware la marque numéro un du monde du jeu", nous dit-elle, puis de nous parler de cette marque pendant quelques paragraphes, avant de se souvenir des Dell XPS.
Elle déclare alors que "XPS reste une marque Dell importante" mais continue en précisant que "tout en étant étroitement associée au jeu (...) la gamme XPS s'est étendue au-delà " des frontières du frag. Elle fait ensuite notamment référence au XPS One, un tout-en-un très semblable à l'iMac d'Apple. En résumé, XPS n'est plus seulement destiné aux joueurs, ce qu'on savait déjà , et l'attachée de presse de s'étonner que cela ait échappé au Wall Street Journal. Mais ce dernier, rappelons-le, s'inquiétait de la fin des XPS de joueurs... Bref, Anne B. Camden de marteler : "Les systèmes XPS resteront une part importante de notre catalogue de produits pour joueurs". En fait, ces gammes XPS joueurs seront mises à jour.
Reste qu'un petit mot dérange à la toute fin de son post : "early". Quand elle dit "We don't plan an early phase-out of these systems (...)", qu'on peut traduire ainsi : "Nous ne préparons pas de retrait progressif et prématuré de ces systèmes (XPS)", on ne peut que s'interroger sur un point : à partir de quand les arrêter cessera d'être prématuré ? On se retrouve alors à faire face aux mêmes interrogations que précédemment : la politique tarifaire d'Alienware va-t-elle être adaptée, pour mieux recouvrir celle des Dell XPS ? Le design des Alienware sera-t-il lui aussi adapté aux "gamers", qui, à défaut de lire le Wall Street Journal, n'aiment pas forcément les design tirés de mauvaises nouvelles de science-fiction ? Deux questions et aucune réponse de la part de Dell…
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Par Eric Le Ven le vendredi 16 mai 2008 à 11:50
En faisant abdiquer Toshiba et en éliminant le HD DVD, Sony a gagné une bataille. Mais le géant japonais est loin d'avoir gagné la guerre et n'a pas encore réussi à faire du Blu-ray le standard incontesté de l’édition vidéo. Même si le HD DVD n'est plus là pour concurrencer le Blu-ray, les consommateurs ne sont pas plus motivés qu'auparavant et les ventes restent toujours confidentielles.
Ainsi, le DVD, support rentable, économique et largement répandu dans les chaumières depuis dix ans, reste solidement cramponné à son trône. Une récente étude menée aux Etats-Unis par Harris Interactive révèle que 9% seulement des personnes ne possédant pas de lecteur Blu-ray envisagent d’en faire l’achat au cours de l’année. « Envisagent »…
En Europe, depuis la disparition des lecteurs HD DVD et la grande braderie des disques à l’étui grenat, le rythme des sorties Blu-ray ne s’est pas accéléré. Et les rares acheteurs ne sont pas toujours gâtés par les prix (avoisinant toujours les 30 euros qu’il s’agisse d’une nouveauté ou d’un titre de catalogue), l’interactivité (rien ne change par rapport au DVD malheureusement) et la qualité technique. La plus-value par rapport à un bon DVD n’est donc pas toujours optimale. Certains titres comme Ennemis rapprochés, Commando ou Les aventures du Baron Munchaüsen par exemple sont même d’une qualité insuffisante. Et cela n’empêche pas les éditeurs de les vendre au prix fort. On comprend donc que le grand public ait du mal à accrocher.
Cette réticence ne freine pourtant pas Sony dans sa volonté d’imposer le Blu-ray comme norme de l’édition vidéo haute définition. Le géant japonais va donc lancer en Europe, marché où le taux d’équipement est plus faible qu’aux Etats-Unis et au Japon, le programme BASE. Comprenez « Blu-ray Authoring and Solution Europe ». Il s’agit en réalité pour Sony de mettre en place une équipe d’ingénieurs qui, dès l’automne prochain, sera là pour encourager, aider et conseiller techniquement les producteurs, les éditeurs et les laboratoires dans la conception de titres Blu-ray. Installé à Paris, ce commando d’élite rayonnera dans toute l’Europe et tentera donc de convertir au Blu-ray tous les hérétiques qui, pour des raisons de coûts, de commodités ou d’insuffisances techniques, rechignent à ouvrir leur catalogue à la HD. Sony a d’ailleurs fixé des objectifs chiffrés à son équipe BASE (ceux-ci n’ont pas été dévoilés) et souhaite voir le nombre de titres édités en Blu-ray augmenter rapidement.
Au même moment, Sony France annonçait sa volonté de rendre accessibles en Blu-ray une dizaine de grands films du cinéma français, des années 30 à aujourd’hui. Une sorte de Blu-raythèque française idéale. Aucun titre n’a cependant été dévoilé. Sony a identifié une quarantaine de films susceptibles de faire partie de cette sélection. L’objectif étant de discuter avec les éditeurs et studios indépendants afin d’établir cette fameuse liste des 10 films. Celle-ci sera certainement constituée pour la rentrée 2008. Encore une opération séduction qui devrait permettre à Sony d’amener au Blu-ray un public jusqu’alors réticent.
La croisade de Sony en faveur du Blu-ray ne fait donc que commencer et elle passe d’abord par une large adhésion des professionnels de l’édition vidéo (éditeurs, prestataires, labos, etc.). L’équipe BASE aura pour mission de les persuader de faire du Blu-ray leur support de prédilection.
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Par Pierre Fontaine le mardi 13 mai 2008 à 17:47
Selon un article du Wall Street Journal, publié ce 13 mai 2008, Dell serait sur le point d'arrêter ses PC de jeux XPS, comme le XPS 630, que nous avons testé récemment, ou le XPS 730 H2C, annoncé il y a quelques jours. Pour mémoire, la gamme XPS est composée de machines très performantes au bon rapport qualité/prix.
La fin des XPS n'est pas synonyme d'abandon des joueurs à leur heureux sort. Dell recentrerait son effort sur la marque Alienware, qu'il possède depuis 2006. Autrement dit, le constructeur rationaliserait et réagirait à l'assaut de HP, redevenu numéro un mondial des ventes de PC toutes catégories confondues. D'autant que HP, toujours lui, a également lancé une nouvelle gamme pour joueurs, pas encore disponible en Europe. Appelée BlackBird 002, elle est l'héritière du savoir-faire de l'assembleur de haut vol Voodoo, racheté par HP à la fin de 2007. Nous vous en parlions depuis Las Vegas, lors du CES 2008.
Contacté par nos soins, Dell nous a répondu de manière très claire : Nous ne pouvons à ce jour communiquer sur cette question. Autrement dit, quelque chose se trame, la communication officielle ne devrait pas tarder. Quoi qu'il en soit, des questions se poseront si l'information du Wall Street Journal est avérée. Le rapport/qualité prix sera-t-il toujours à l'honneur ou la politique tarifaire d'Alienware primera-t-elle avec une entrée de gamme à des prix élitistes pour ne pas dire prohibitifs ? A cette question, la réponse semble être un non nuancé. Alienware s'apprêterait en effet à lancer une machine d'entrée de gamme à 2000 euros. Ce qui est tout de même près de 700 euros de plus que le premier prix pour les XPS 630. Autre question : quid du design sobre et agréable des Dell XPS ? Tout le monde n'a pas forcément envie d'une tête d'Alien sous son bureau.

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Par Thierry Derouet le mardi 6 mai 2008 à 13:55
Nouvelle interprétation de la publicité d'Apple et de son MacBook Air, cette fois-ci illustrée avec un concurrent direct : Lenovo et son utraportable, le X300. Visiblement, on a encore oublié de glisser l'alimentation dans l'enveloppe.
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Par Pierre Fontaine le lundi 21 avril 2008 à 17:37
Fring est une application bien connue des fans de téléphonie gratuite. Elle permet de téléphoner en utilisant une connexion à Internet (Filaire ou Wi-Fi), de chatter avec vos contacts (AIM, Google Talk, ICQ, Yahoo, etc.) et de savoir lesquels de ces contacts sont connectés et depuis quel appareil.
Bref, Fring a tout de l'application qu'on aimerait avoir sur un téléphone capable de se connecter à Internet en Wi-Fi pour pouvoir chatter avec ses amis et leur téléphoner gratuitement. Heureux sont donc les utilisateurs d'iPhone "crackés" puisqu'ils peuvent désormais en bénéficier, en le téléchargeant gratuitement sur le site du logiciel ou depuis l'Installer.
Quid des iPhone Orange ? Dans le meilleur des cas, ils devront attendre la sortie de la version 2.0 du firmware, prévue pour le mois de juin prochain. Des applications tierces pour iPhone seront alors téléchargeables via l'iTunes App Store. Seul hic éventuel, ce portail de téléchargement sera contrôlé par Apple. Il est donc fort possible que ce genre de programme ne soit pas autorisé. La firme de Cupertino ayant tout intérêt à protéger les intérêts de ses partenaires, les opérateurs de téléphonie mobile. En effet, ces derniers ne sont pas très friands des applications de VoIP qui détournent leurs clients de leur forfait voix normal. L'utilisation de tels logiciels est d'ailleurs généralement interdite, même s'il est difficile de savoir ce que fait un utilisateur via une connexion Wi-Fi. En Edge (ou 3G) en revanche, la donne est différente.
Du coup, si Apple ne joue pas finement l'ouverture aux applications d'autres développeurs, Fring pourrait bien être le symbole d'un iPhone a deux vitesses : l'iPhone de ceux qui bénéficient de nombreuses applications hors de la tutelle d'Apple et ceux qui jouent le jeu et n'en sont pas vraiment récompensés.
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