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Logiciels
Par Adrian Branco le lundi 5 janvier 2009 à 14:36
L'équipe du site de VentureBeats a réussi à installer Android, l'OS pour appareils mobiles de Google, sur un Eee PC d'Asus. Une annonce qui a secoué la communauté geek tant et si bien que les membres de l'équipe Venture Beats ont rédigé et mis en ligne une FAQ détaillant les tenants et aboutissants de cette manipulation.
On y apprend que l'OS tourne bien, que cela n'aura pris que 4 h à l’équipe pour compiler Android pour un processeur x86 et surtout, que la solution, si elle n’est pas encore pleinement satisfaisante, laisse planer l’interrogation du lancement de Google dans le marché des OS.
Une rumeur alimentée depuis des années déjà , mais qui prend tout son sens quand on jette un coup d’œil aux derniers produits de Google, le navigateur Chrome et l'environnement d'exécution Nativeclient. Avec la démultiplication des services en ligne –Google ou pas– l'idée d’un PC à bas coût proposant des applications légères pourrait ne plus relever d’un fantasme.

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Par David Nogueira le vendredi 3 octobre 2008 à 14:16
AlerteGPS, à la fois constructeur d’avertisseurs de radars (AlerteGPS 420 par exemple) et fournisseur de base de données radars (www.alertegps.com), annonce la mise en ligne –dans le courant du mois d'octobre- d’un logiciel signalant les radars en temps réel. Pas question ici de cibler les utilisateurs de GPS autonomes, mais plutôt les possesseurs de certains téléphones GPS. En l’occurrence, seuls les Nokia N95, HTC Touch Diamond, Blackberry Curve 8310, Samsung SGH-i900 Player Addict et Samsung SGH-i780 sont pour l’instant compatibles. L’iPhone d’Apple serait l’un des prochains modèles à pouvoir accéder au service. Bien entendu, rien ne vous empêche d'utiliser ce service de paire avec votre GPS autonome.
Alors, comment fonctionne-t-il ? Il suffit de vous inscrire sur le site d’AlerteGPS.com en renseignant, entre autres, une adresse électronique et le modèle de votre téléphone. Un e-mail vous est ensuite envoyé avec le lien de l’application à télécharger et à installer sur votre mobile.
Une fois installée, celle-ci utilise le circuit GPS du téléphone pour vous localiser et le réseau GPRS pour télécharger en temps réel la liste des nouveaux emplacements de radars. Ce logiciel fonctionne sur le même principe que les produits de Coyote Systems (l'Eagle, est le dernier en date): l’utilisateur reçoit des alertes en permanence et peut, en pressant une touche du téléphone, signaler la présence d’un nouveau radar fixe ou mobile. Les alertes sont complètes: distance avant le radar, type de radar (fixe ou mobile) et vitesse à respecter.
Ce qui surprend, c’est le prix de cette application: 39 euros seulement, alors que les produits Coyote du même type, mais un peu plus évolués, démarrent à 199 euros. De plus, pour évaluer la qualité du service, AlerteGPS propose de télécharger -dans un premier temps- une version d’essai gratuite, valable jusqu'à la fin du mois de novembre 2008. Attention toutefois, car la licence acquise pour 39 euros est limitée à un seul téléphone. Une fois le logiciel installé, celui-ci reconnaît le numéro IMEI de votre GSM-GPS et il sera alors impossible, d’après AlerteGPS, de l’utiliser avec un autre téléphone.
Autre mise en garde, à l’inverse des produits Coyote, les communications GPRS ne sont pas comprises dans l’abonnement. Dès lors, chaque téléchargement de nouvelle base est décomptée de votre forfait. Est-ce un frein pour autant? A écouter AlerteGPS.com, pas vraiment. En effet, il semblerait que tous les utilisateurs ayant acheté un N95, un BlackBerry ou un autre des GSM compatibles, seraient titulaires d’une ligne téléphonique avec téléchargement de données (data) illimité, comme par exemple l’offre Illimitics de SFR.

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Par Pierre Fontaine le vendredi 29 août 2008 à 14:38
Fini de se ronger les ongles jusqu'au sang en attendant que Windows veuille bien se lancer pour envoyer un e-mail de dernière minute ou pour confirmer une heure d'arrivée en train via MSN. Asus propose une nouvelle technologie pour démarrer rapidement son ordinateur. Appelée Express Gate chez Asus, cette innovation est peut-être plus connue par certains sous le nom de Splashtop, développée par DeviceVM. De quoi s'agit-il exactement? D'une petite distribution Gnu/Linux directement intégrée au BIOS de la machine – deux bons moyens de réduire le temps de démarrage.
Grâce à Express Gate, au lieu de démarrer Windows, qui est également présent sur l'ordinateur, l'utilisateur presse un bouton, et une petite dizaine de secondes suffisent – selon Asus - pour voir s'afficher une interface conviviale donnant accès à une poignée d'applications telles que Firefox, Skype ou encore MSN. Il est ainsi possible d'écouter de la musique, de surfer sur le Web, de chatter, de regarder et de classer ses photos et même de jouer à quelques jeux en ligne… sans sortir la grosse artillerie de Microsoft.
Présentée en mai dernier au salon Computex de Taipei, la technologie Express Gate est désormais annoncée dans six familles de portables Asus: les modèles U6V, F8V, M50V, M51V, M70V et V1V… Elle devrait par ailleurs, à terme, équiper toutes les cartes mères fabriquées par Asus.

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Par Eric Le Ven le lundi 7 juillet 2008 à 17:00
Après avoir cannibalisé la recherche sur Internet avec son fameux moteur, après avoir lancé différentes applications gratuites (Google Earth, Google Maps, Gmail, Google Mobile, Picasa, Desktop, etc.), de plus en plus utilisées, Google tente de s’immiscer un peu plus dans votre vie et dans vos loisirs numériques avec un nouvel outil, Media Server.
Il s’agit d’une application Windows à télécharger depuis laquelle vous partagez simplement les photos, les vidéos et la musique stockées sur votre PC avec un périphérique UPnP comme la PlayStation 3, la Xbox 360, les téléviseurs Loewe Connect, les baladeurs Archos, certains disques durs multimédias Dvico Tvix et bien d’autres appareils. Pour localiser les fichiers multimédias présents sur le disque dur de l’ordinateur, Google Media Server utilise les technologies Google Desktop Search. Il établit ensuite la connexion avec l’appareil distant utilisé pour la lecture. Il est alors possible d’exploiter tous les contenus du PC, mais aussi de consulter les albums photo créés sur Picasa ou encore de lire les vidéos présentes sur YouTube.
Google Media Server rejoint ainsi la liste déjà longue des logiciels UPnP MediaServer, comme Windows Media Connect, TwonkyMedia, SimpleCenter ou myiHome. Nous avons fait l’essai avec Windows XP et une PS3, et effectivement, ça marche. Notez que l’installation de Google Desktop est obligatoire. Toutefois, d’après les premiers retours, Google Media Server ne fonctionnerait pas avec Vista, ni avec la Xbox360. Pour le moment en tout cas… Quant aux utilisateurs de Mac OS X et de Linux, ils sont pour l’instant tenus eux aussi à l’écart.
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Par Pierre Fontaine le mercredi 4 juin 2008 à 14:16
Outre la liberté d'utilisation assurée par la plupart de ses licences, la puissance de l'open source (et du libre) réside dans l'extrême modularité de ses programmes. Autrement dit la possibilité de personnaliser un programme pour qu'il corresponde parfaitement à un besoin. Le problème est que ce travail de personnalisation requiert de bonnes connaissances techniques. Il faut en effet gérer les dépendances, construire les archives, etc.
C'est dans ce contexte qu'apparaît le SUSE Studio, dont l'objectif est simple : abattre cette barrière de la technique. Bien que son accès soit limité à l'heure actuelle, version alpha oblige, ce « studio » apparaît comme un outil génial de construction d'applications. A priori destiné aux professionnels qui souhaitent créer des applications répondant à leurs besoins, le SUSE Studio peut aussi intéresser le grand public. En effet, il est possible de constituer non seulement un serveur « en kit », mais aussi de se créer rapidement une distribution Linux sur mesure. Et dans ce domaine, SUSE a de l'expérience. Pour mémoire, SUSE est une société allemande désormais propriété de Novell, principalement connue pour ses distributions Linux professionnelles et grand public, openSUSE.
Quoi qu'il en soit, l'utilisateur choisit les composants logiciels à intégrer, les valident, le SUSE Studio veille alors à ce que tous les éléments sélectionnés soient accompagnés des dépendances, librairies et fichiers nécessaires à leur bon fonctionnement. Une fois que tout est vérifié, il est possible de créer une image disque, de créer une image pour machine virtuelle VMWare ou de faire en sorte que l'image soit « bootable » pour en faire un LiveCD. Mieux, il est possible de faire sa distribution Linux pour qu'elle tienne sur une clé USB. Ainsi, vous vous promenez avec votre système d'exploitation dans votre poche.
Mais l'autre bel aspect de la chose est que le résultat de votre travail de sélection sera ensuite disponible au téléchargement pour les autres utilisateurs. Ce projet pousse donc à l'extrême la liberté offerte par l'open source (et le libre), en supprimant ou tout au moins en réduisant le dernier obstacle entre les utilisateurs et leur liberté informatique : la complexité technique. A l'heure où les Mobile PC (netbooks), comme l'Eee PC d'Asus, s'amourachent de Linux et le font découvrir à un plus large public, c'est une grande nouvelle !

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Par Pierre Fontaine le jeudi 20 décembre 2007 à 16:42
Dans un long post sur son blog, un des hauts responsables du projet Internet Explorer 8, Dean Hachamovitch, a révélé que la prochaine version du navigateur de Microsoft avait passé avec succès le test Acid2.
Ce test est une grande étape dans la mise en conformité d'un navigateur avec les principaux standards du Web. A première vue loufoque, il s'agit simplement d'afficher un smiley dans un navigateur. En réalité, c'est un peu plus que cela. Ce test recourt à l'application de plusieurs technologies utilisées sur le Web (CSS, HTML, etc.). Réussir à bien afficher le smiley n'est pas donné à tous les navigateurs. Vous pouvez d'ailleurs faire le test vous-même en ouvrant cette page avec votre navigateur.
Il faut toutefois préciser que ce test a surtout une valeur indicative puisqu'il n'a pas été pas conçu par une instance de standardisation comme le W3C. Réussir le test Acid2 signifie juste que le navigateur devrait afficher correctement un plus grand nombre de sites Web, et c'est forcément une bonne chose pour les utilisateurs.
Par ailleurs, Dean Hachamovitch précisait également dans son post qu'une version bêta d'Internet Explorer 8 devrait être disponible dans la première moitié de 2008.

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Par Pierre Fontaine le jeudi 20 décembre 2007 à 12:14
En attendant sa sortie mondiale le 16 janvier prochain, Microsoft continue de dévoiler au compte goutte son nouvel Office pour Mac, baptisé sombrement Office Mac 2008. Les nouveautés d'ores et déjà annoncées vont de l'utile au futile, de la fonction attendue (une nouvelle boîte d'outil et un nouvel accès aux menus) jusqu'à celle qui paraît un peu gadget (My Day).
Toutefois de grandes tendances se dégagent. L'une des plus importantes étant une meilleure intégration à Mac OS X et à l'environnement Mac. Ainsi, il sera possible d'importer des photos directement depuis iPhoto. Ou, dans l'autre sens, d'exporter une présentation PowerPoint vers iPhoto afin de la synchroniser avec un iPod ou un iPhone.
Par ailleurs, l'interface a connu une grosse mise à niveau. En partie inspirée de celle d'Office 2007 pour Windows, elle s'adapte aux différentes utilisations d'une application. Ainsi, Galerie d'éléments permet très facilement selon ce qu'on fait d'accéder aux fonctions et modèles graphiques disponibles.
Rendez-vous en janvier pour une découverte en profondeur de ce nouvel Office pour Mac.

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Par Pierre Fontaine le jeudi 29 novembre 2007 à 14:02
C'est officiel. A partir du 31 décembre prochain, Apple ne mettra plus à jour Boot Camp pour Mac OS X 10.4, autrement appelé Tiger. Il faudra passer à Leopard (Mac OS X 10.5) pour pouvoir continuer à profiter des mises à jour. En effet, la dernière version du système d'exploitation d'Apple intègre cet outil.
Pour rappel, en avril 2005, alors que les hackers du monde entier bataillaient pour faire fonctionner Windows sur les nouveaux Mac Intel, Apple lançait Boot Camp. Un petit logiciel en version bêta qui permettait en un rien de temps, sans avoir à s'échiner, de partitionner le disque sur lequel trônait Mac OS X, d'installer Windows XP ou Vista depuis un DVD Microsoft et de créer un CD contenant les pilotes nécessaires au bon fonctionnement des périphériques sous Windows.
Autrement dit, cette annonce pourrait être comprise comme : "merci d'avoir contribué au programme bêta, mais maintenant, pour en profiter, va falloir passer à la caisse."
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